Le quartier Saint-Irénée

(sans le sanctuaire)


Archives Municipales de Lyon 2SAT_6, numérisation : Gilles Bernasconi
Archives Municipales de Lyon 2SAT_6, numérisation : Gilles Bernasconi

 

 

 

Cette balade a été entièrement refondue et enrichie en mai 2016. Elle propose un nouveau parcours qui nous entraîne dans un voyage de plus de 2000 ans au cœur de la riche histoire de ce quartier.

 

Nous découvrirons la trace des anciennes voies gallo-romaines qui se croisaient au niveau de la place de Trion. Nous cheminerons dans des petites rues au tracé médiéval et aux noms délicieusement surannés et champêtres : rue du Manteau-Jaune, rue des Pommières, rue des Chevaucheurs, rue des Anges...

 

Nous passerons à proximité du sanctuaire de Saint-Irénée, mais nous n'entrerons pas, la découverte du lieu faisant l'objet d'une autre visite spécifique. La fin de la balade réserve une surprise : la découverte d'un arc ogival, vestige du très ancien hôpital de Trion.

 

 

 

ci contre :

Plan scénographique de Lyon vers 1550 (extrait)

Fac-similé publié par la Société de topographie historique de Lyon, 1872-1876

On distingue en haut à gauche l'église Saint-Irénée.


Nous découvrirons l'histoire du fort de Saint-Irénée, élément de la ceinture fortifiée de Lyon construite entre 1831 et 1847 sur les plans du général Rohault de Fleury. Nous évoquerons l'Institut franco-chinois qui a précédé ici la résidence universitaire André Allix et l'ENSATT, École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre. Et nous ne quitterons pas les lieux, sans avoir admiré les restes de l'aqueduc du Gier, fiers témoins de la présence gallo-romaine sur le site.



Cette balade sera aussi l'occasion de rappeler la mémoire de Jean Moulin et le souvenir de quelques personnalités qui ont marqué l'histoire du quartier : Jeanne Garnier, fondatrice de l’Oeuvre des Dames du Calvaire, et dans un registre totalement différent, Benoist-Mary, interprète de truculents personnages féminins.